Morwenna
... la Chick-Litt.


On me demande souvent si je lis encore, and, by the way, ce que je lis. C'est que question qui revient assez régulièrement.


Alors, oui, je lis. Comment faire autrement? Ne pas avoir ma dose de lecture quotidienne serait une terrible pénitence pour moi.


La preuve en image:



Quand on n'a pas d'étagère, on entrepose sur le rebord de la fenêtre... La 2ème pile en partant de la gauche (oui oui, celle qui penche dangereusement) est composée de DVDs. Tout n'est pas là - certains livres sont déjà de retour en France, d'autres dans ma valises prêts à être rapportés, d'autres encore se trouvent chez ma coloc'. Oui, ça fait peur - surtout quand on pense qu'il va falloir que tout ça reparte en France. Non, je ne suis pas inconsciente. 'fin, presque.



Que lis-je, donc.
Bon, j'avoue que pour le moment je n'ai pas vraiment favorisé la belle prose bien littéraire. Pour la bonne et simple raison que je lis essentiellement en anglais, donc lire du XIXème dans le texte, ben c'est pas encore de mon niveau. Et puis. Surtout envie de lecture réconfortante, cocooning; d'histoires tendres et drôles; de romans "chocolat chaud", qui réchauffent le coeur...



(on fait les montages qu'on peut, hein...)



J'ai donc opté pour des lectures plutôt romantiques, vous l'aurez deviné. C'est ce qu'on appelle communément de la "chick-litt" (ou "littérature pour poulettes" - charmant, n'est-ce-pas?). "Bridget Jones" et sa comparse "L'Accro du Shopping" en son des bons exemples, ou encore "Le Diable s'habille en Prada".
Le schéma habituel de ce genre de lecture se résume en quelque ligne: nous avons souvent affaire à une citadine, trentenaire, célibataire, et à la recherche de l'amour avec un grand A. La mode est un topos récurrent, aussi.

Bon. Voilà pour les pitches de bases. Heureusement, il y a des romans qui sortent du lots, et réussisse à surprendre (même si tout est souvent bien qui finit bien, ouf, pas de mauvaise surprise à ce niveau là pour nos p'tit coeurs sensibles). J'ai l'impression que le marché anglo-saxons est beaucoup plus approvisionné à ce niveau là que le marché français, et j'ai pu trouvé des lectures fort plaisantes, finalement.


Ainsi, si vous avez envie d'un bon roman "doudou", voici ce que je peux vous proposer.

Where Rainbows end (La Vie est un arc-en-ciel) de Cecilia Ahern.
Un roman épistolaire par l'auteur de PS: I Love You qui se dévore à toute vitesse. C'est frais, drôle, et prenant, les personnages sont attachants et l'histoire riche en rebondissements.
Thanks for the memories, du même auteur, est également agréable à lire.


A Vintage Affaire (Un Amour Vintage) d'Isabel Wolff.
Un coup de coeur. On pense trouver une simple histoire de vêtements et d'amour - l'héroïne est une jeune femme célibatire (non?!) qui décide d'ouvrir sa propre boutique de vêtements vintage. Or, l'intrigue est plus profonde que ça. J'ai été émue et amusée, j'ai rêvé en tentant d'imaginer les merveilleuses robes décrites. La passion qui anime l'héroïne est contagieuse (même si j'étais déjà atteinte, comme vous avez déjà pu le constater), et des sujets sensibles sont abordés avec tacts, tel le travail de deuil.
Une belle lecture.


J'ai également découvert d'autres auteurs fort sympathiques, mais qui à ma connaissance ne sont pas encore traduits en français.

Si vous lisez l'anglais, je vous conseille ainsi de vous procurer les romans de Katie Fforde ou de Melissa Nathan.
La première écrit des romans faciles à lire, soupoudrés d'humour british, aux intrigues qui nous prennent vite dans leur filets - et s'oublient assez vite, mais tant pis. Ce sont des petits macarons à déguster sans scrupules.
La deuxième nous a livré le même style de livres, mais avec en plus des adaptations modernes des romans de Jane Austen assez savoureuses.


Dans un tout autre registre, j'ai pu aussi lire et étudier The Cement Garden (Le Jardin de Ciment) de Ian McEwan. Un roman étrange, à l'atmosphère "gloomy", noire. Un récit initiatique qui ne laisse pas indifférent, et traite de sujets difficiles (l'adolescent, la morts des parents, les relations frères-soeurs ambiguës) sur un ton neutre qui peut surprendre... Je n'arrive toujours pas à dire si j'ai adoré ou détesté.


Sur cette notre plus longue que prévu, je vous laisse avec des pensées tendres.
Bonne semaine!
Morwenna

Un petit billet avant de se remettre aux révisions...

L'Angleterre aime Noël. L'Angleterre aime aussi les cartes postales. Même en période "hors-fêtes", il est possible de trouver LA carte; le choix est vaste, il y en a pour tous les goûts et toutes les occasions.

Je vous laisse donc imaginer ce que ça donner à Noël...

Ben ça donne ça, en fait:



ou encore ça:


Des rayons entiers de cartes de Noël, rangées par destinataires. Tout le monde a droit à SA carte; par exemple, si on veut écrire à son frère, on peut choisir d'écrire à son frère tout court, mais aussi à son frère et sa fiancée, son frère et sa petite amie, son frère et sa femme, son "presque-frère", son demi-frère... Vous trouverez le même choix pour la soeur, ou encore des cartes pour votre père, votre mère (et les deux ensembles, ainsi que beau-père/belle-mère), vos neveux/nièces, oncles/tantes, mari/petit copain/fiancé et les équivalences féminines... Et j'en ai certainement oublié. C'est juste ahurissant!
Il y en a même de la part du chien ou du chat:


De quoi passer des heures à chercher the carte qui fera plaisir...
J'aime! =)
Pensées du pays du brouillard.



Morwenna
London, London...
Je me rends compte que je ne sais comment résumer ce week-end passé dans la capitale anglaise... Londres, mélange d'ancien et de nouveau, mélange de cultures... Pétillante de vie, grouillante de monde, et en même temps, pleine d'un charme suranné. Londres, qu'on ne peut connaître en 2 jours, qui m'a donnée l'envie d'y retourner. D'errer dans les petites rues, me perdre dans China Town ou Soho, flâner dans un parc, passer des heures dans un musée, rêver dans un café...
Londres, dont voici quelques photos, encore.
Portobello Road, rue où se déploient à perte de vue des antiquaires... et des touristes. C'est un lot, l'un avec l'autre, à prendre ou à laisser. Cela donne un endroit sympathique mais où il faut être trèèèès patient!

Londres, le paradis du vintage.
"Retro Clothing" à Notting Hill, "Beyond Retro" à Great Malborough Road; 2 boutiques hallucinantes qui ont enchantées mon week-end... Avec pour résultat, deux robes et une paire d'escarpin.


Trafalgar Square... Puis Picadilly, Regent Street, Oxford Street... Des lieux emblématiques où il fait bon s'arrêter quelques instants pour observer la vie qui enfle dans la ville.



Rossetti, mon amour. En direct du Tate Britain museum, où j'ai pu admirer des oeuvres de mes amis les Pré-raphaélites.
... ah les musées de Londres! Le magnifique Tate Britain - les Pré-raphaélites et Turner. La National Portrait Gallery et son tableau des soeurs Brontë... et Dickens, Wilkie Collins, la reine Victoria. La National Gallery, et sa superbe collection d'oeuvres impressionistes et de peintres hollandais (ô Vermeer, ô Rembrandt!)...




Oxford Street... Des magasins à n'en plus finir. Du monde, aussi. Il faut se laisser porter par la foule, regarder les décorations de Noël, les sublimes vitrines, se laisser griser par l'ambiance, l'air frais qui claque, le bruit de la ville...



A quand la prochaine escapade à Londres ?!